Kampot – Galères techniques, découvertes culinaires et tour du Bokor

Départ prévu à 11h pour le bokor, la plus haute montagne du Cambodge, à 1000 mètres d’altitude. Malheureusement, je découvre un peu avant le départ que notre pneu arrière est encore à plat. L’équipe avec qui nous devions y aller nous attend le temps de la réparation. Malheureusement, les 10 minutes annoncées se sont transformées en plus d’une heure. David, un biker londonien d’une cinquantaine d’années, qui devait nous servir de guide, vient me voir au garage. Il faut encore que je change l’huile et il est déjà 12h. Je lui dis donc de partir sans nous. Une fois l’affaire réglée, il est 13 heures passées. Nous décidons donc de repousser la promenade au lendemain, afin de ne pas se presser. Ici, la nuit tombe vers 18h, nous n’aurions pas le temps de visiter, à moins de rentrer dans l’obscurité. Nous resterons donc un jour de plus à Kampot.

Direction le centre ville, à la recherche d’un vrai restaurant de rue khmer. Nous souhaitons éviter les établissements touristiques, facturant le double pour les mêmes plats. À de nombreux endroits, on nous dit qu’il n’y a plus à manger, étonnant à 13h !

Nous finissons par trouver un petit établissement où de jeunes cambodgiennes nous prennent en photo secrètement. Je les remarque et leur dit que ça ne nous dérange pas, elles nous demandent alors de faire un selfie ensemble. Elles ne parlent pas anglais mais nous rigolons bien !

Qui a les yeux les plus bridés ?

Après avoir goûté pour la première fois aux nouilles courtes sautées, nous repartons à l’auberge pour profiter du wifi et décider de ce que nous ferons dans l’après-midi. Finalement, nous retournons nous balader dans les marais salants, au coucher du soleil, un moment magique où les couleurs rouges se reflètent dans les petits rectangles remplis d’eau.

Magique, non ?

Nous repassons ensuite au restaurant essayé ce midi et croisons les mêmes jeunes filles, encore très amicales. Retour à l’auberge pour une soirée au bord de l’eau, à base jus de fruits et de bières pressions refroidies avec un drôle de système : en sortie du fût, un serpentin passe dans une glacière remplie de glaçons, refroidissant ainsi la bière. Ce genre de système me fait réaliser encore un peu plus à quel point l’électricité est un luxe dans ce pays.

Détente sur le balcon de notre cabane

Lendemain matin, départ prévu à 10h pour le Bokor avec le couple de français rencontré plus tôt dans la semaine. Nous nous levons vers 8h pour prendre un petit déjeuner au marché. Surprise matinale : nous avons encore crevé ! C’est reparti pour pousser la moto jusqu’au garage. Nous aurons le temps de faire poser une rustine avant d’aller au marché pour un petit déjeuner composé de fruits : pommes, raisins et minuscules mandarines.

Un petit aperçu du marché

Retour à l’auberge pour rejoindre Audrey et Pierre. Nous partons alors en direction du Bokor. Une fois la montée entamée, je réalise à quel point une 110cc n’est pas adaptée cet usage. La moto peine à atteindre le sommet … Arrivée en haut du plateau : ça valait le coup ! La vue sur Kampot est vraiment belle, le ciel étant relativement dégagé.

En face, Phu Quoc

Nous passons à un temple puis nous dirigeons en direction des cascades. On nous expliquera gentiment qu’il faut payer l’accès, et que nous aurons le droit à une grande bouteille d’eau. Nous payons donc les 3000 riels par personne et allons voir la fameuse cascade.

Photo les pieds dans l’eau

Nous y trempons les pieds avant d’aller réclamer notre bouteille d’eau. Incompréhension totale : on nous donne une boisson traditionnelle faite à base de sucre de canne et de glaçons. Aucun de nous quatre n’appréciera cette boisson plus sucrée que désaltérante, qui finira à la poubelle quelques kilomètres plus loin.

Nous visitons un temple, une ancienne église datant de l’époque du protectorat français et grimpons à l’intérieur d’un château d’eau avec Pierre. À de nombreux endroits, des bâtiments désaffectés : un ancien projet de casino abandonné, des maisons inhabitées, ainsi que d’autres bâtisses dont nous ne connaîtrons jamais l’usage.

À chaque arrêt, nous profitons de la vue splendide offerte par la plus haute montagne du Cambodge.

Retour à Kampot où nous mangerons encore dans le même restaurant en compagnie de Pierre et Audrey.

Nous rentrons à l’auberge pour profiter une dernière fois de la terrasse avant de nous coucher tôt pour être en forme pour la route prévue le lendemain.

5 Replies to “Kampot – Galères techniques, découvertes culinaires et tour du Bokor”

  1. il est temps de changer de moyen de locomotion…la marche à pied ?

    1. Trop fatiguant pour nous, vous le savez bien !

  2. Changer complètement de pneu !!!!! ou prenez un bœuf et une charrette !!!!

    1. Pour l’instant, la rustine tient, pas de soucis à déplorer depuis la dernière réparation ! Je prends l’idée pour le bœuf et la charrette 😉

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